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Ces 11 villes qui pourraient bientôt manquer d’eau.

Alors que la municipalité du Cap, en Afrique du Sud, s’apprête à couper l’approvisionnement en eau, de nombreuses autres grandes villes dans le monde pourraient faire face au même défi d’ici 2050.

C’est un classique du scénario apocalyptique, mais il ne fait désormais plus seulement partie de l’imaginaire. Le Cap, deuxième ville d’Afrique du Sud, rationne en effet sévèrement l’approvisionnement en eau de ses 4 millions d’habitants, et a fixé au 11 mai le « jour zéro » où il sera complètement coupé, pour faire face à une grave sécheresse. Elle pourrait donc être la première mégalopole où plus une seule goutte d’eau ne coulera des robinets. Ce péril n’est cependant pas délimité à cette seule ville.

D’après une étude scientifique parue dans Nature Sustainbility Journal, des centaines de villes pourraient être concernées d’ici 2050. Comme l’expliquait récemment Le Monde“à cause du réchauffement climatique et de la violence des précipitations, l’eau s’évapore ou s’évacue dans les océans, empêchant les nappes phréatiques de se remplir”. La BBC a recensé les 11 villes qui pourraient être les premières à traverser cette crise. Une manière de tirer la sonnette d’alarme et de responsabiliser les individus, même si l’échéance où l’eau viendra à manquer semble inéluctable.

1 – São Paulo

La capitale financière du Brésil, São Paulo, a déjà connu une pénurie d’eau en 2015. Sa réserve d’eau était alors tombée sous les 4% de sa capacité, si bien que ses habitants n’avaient plus que 20 jours d’approvisionnement devant eux avant de tomber dans la crise. La faute à la sécheresse, encore, mais aussi aux autorités qui n’auraient pas fait les investissements nécessaires, selon les Nations Unies.

2 – Bangalore

La capitale de l’État du Karnataka, dans le sud de l’Inde, est également exposée à ce risque. Les autorités locales peinent à contrôler la croissance de la population de la ville, devenue un centre de développement technologique. Par conséquent, celle-ci fait face à une pollution drastique de l’eau. 85% des eaux des lacs ne peut être utilisée que pour l’irrigation et le refroidissement industriel.

3 –  Pékin

La rareté de l’eau est attestée, selon la Banque mondiale, quand des personnes dans un lieu déterminé reçoivent moins de 1000 mètres cubes d’eau par an. A Pékin, en 2014, chacun des 20 millions d’habitants n’en a reçu que 145 mètres cubes. De manière plus générale, la Chine représente 20% de la population mondiale, mais ne dispose que de 7% des ressources en eau douce. Entre 2000 et 2009 ses réserves ont chuté de 13%.

4 – Le Caire

Le Nil est en danger, et la capitale de l’Egypte aussi. En effet, le fleuve, qui représente 97% de l’eau égyptienne, reçoit une quantité énorme de déchets dus à l’agriculture notamment. Selon les Nations Unies, dès 2025 le pays pourrait être en pénurie d’eau.

5 – Jakarta

La capitale de l’Indonésie, Jakarta, risque non seulement d’être menacée par la montée du niveau des océans, mais aussi par la rareté de l’eau potable. Alors que seulement la moitié des 10 millions d’habitants de la ville ont accès aux canalisations d’eau, l’autre moitié s’approvisionne de manière sauvage, en creusant des forages. Une pratique qui détruit la nappe phréatique.

6 – Moscou

Paradoxalement, alors qu’un quart des réserves mondiales en eau douce se trouvent en Russie, le pays est très pollué depuis l’ère industrielle soviétique. C’est particulièrement préoccupant pour Moscou, qui dépend à 70% des eaux en surface.

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