|
|
|
Photo: Hannah McNeish/IRIN
|
Selon un nouveau rapport, les transactions foncières « menacent de compromettre les droits fonciers des communautés rurales, d’aggraver l’insécurité alimentaire, d’accroître la pauvreté et de faire échouer les modèles de développement » du Soudan du Sud, un pays nouvellement indépendant qui, bien que riche en ressources, reste malgré tout très pauvre. |
Selon l’Institut Oakland, basé aux États-Unis, les transactions foncières réalisées avant l’indépendance du Soudan du Sud, plus tôt cette année, – et qui concernent près de 9 pour cent de la superficie du nouveau pays – risquent de nuire à la construction d’une nation qui, pour l’heure, est l’une des moins développées au monde.
«Afin de relever les défis de développement qu’il s’est fixés, le gouvernement sud-soudanais a commencé à promouvoir les investissements privés à grande échelle pour accélérer le développement économique du pays. Or, selon des données récentes concernant le rythme auquel le gouvernement loue les terres aux entreprises nationales et étrangères », les avantages de ces transactions sont discutables, indique le rapport.
Le Soudan du Sud est devenu le plus jeune pays du monde le 9 juillet dernier lorsqu’il a fait sécession avec le nord après plusieurs décennies de guerre. La recherche de l’Institut Oakland fait suite à un rapport publié par l’organisation d’aide humanitaire Norwegian People’s Aid (NPA). En mars, le NPA a dit que plus de cinq millions d’hectares de terres avaient déjà été accordés à des investisseurs pour la production de biocarburants, l’écotourisme, l’agriculture et l’exploitation forestière pendant les quatre années qui ont précédé le référendum sur l’indépendance qui s’est tenu en janvier 2011.../...
|
Partager |
|
|
Envoyer cette page à un ami |
|
|
Lien web : www.irinnews.org/fr/ReportFrench.aspx?reportid=94467
Publié le 19/12/2011 08:00 par Portail-Humanitaire.org - Contacter l'auteur - Signaler un problème
| Qui sommes nous | Forum | Publicité | Utilisateurs |
|---|---|---|---|