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Photo: Olivier Monnier/IRIN
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Dans certaines régions de la Côte d’Ivoire, l’imprévisibilité des précipitations a coûté à certains fermiers plus de la moitié de leur récolte en 2011, ont dit des producteurs à IRIN. Or, selon des spécialistes de l’agriculture, ils auraient pu réussir à accroître leur production s’ils avaient su comment obtenir et analyser les bulletins météorologiques. |
Marc Kouamé, un fermier du Nord qui cultive des gombos, des arachides et du manioc, a dit à IRIN que les agriculteurs « ne savent plus à quel saint se vouer » face aux saisons changeantes. « Il m’est arrivé de perdre la moitié de ma production d’arachides parce que je n’avais pas planté au bon moment », a-t-il dit. « De nombreux agriculteurs se sentent de plus en plus désemparés face à l’incertitude des saisons. »
Selon Augustin Kouakou Nzue, chargé des études agroclimatiques à la Direction de la météorologie nationale, les précipitations en Côte d’Ivoire ont diminué de 15 pour cent entre 1971 et 2000. Elles ont légèrement augmenté depuis.
Jusque dans les années 1980, les agriculteurs du sud de la Côte d’Ivoire pouvaient se fier à des saisons clairement définies dans le temps : la grande saison des pluies, d’avril à la mi-juillet ; la petite saison sèche, de la mi-juillet à septembre ; la petite saison des pluies, jusqu’en novembre ; et, finalement, la grande saison sèche, de décembre à mars. Aujourd’hui toutefois, la saison des pluies arrive plus tard et se termine plus tôt ; les saisons sèches durent plus longtemps ; et la distribution de pluies est irrégulière, a dit M. Nzue.../...
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Lien web : www.irinnews.org/fr/Report/95230/CHANGEMENT-CLIMATIQUE-De-l-importance-des-bulletin
Publié le 08/04/2012 07:10 par Portail-Humanitaire.org - Contacter l'auteur - Signaler un problème
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