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Photo: R.Redmond/UNHCR
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Personne ne peut prétexter ne pas avoir vu venir la crise alimentaire de l’année dernière en Afrique de l’Est. Pendant près d’un an, des signes avant-coureurs clairs s’étaient succédé, mais ce n’est que lorsque la Somalie a officiellement été déclarée en état de famine que des fonds substantiels ont finalement commencé à affluer. |
C’est à la suite de ce dernier épisode d’une longue série d’échecs montrant une incapacité à traduire les alertes précoces en actions rapides que les chercheurs de Chatham House, un groupe de réflexion londonien, se sont lancés dans un projet pour essayer d’en expliquer les raisons.
Selon Rob Bailey, le chef de projet, les études menées précédemment s’étaient focalisées sur les aspects techniques du problème. « Si seulement nous pouvions améliorer les informations d’alerte précoce, si seulement nous pouvions améliorer la coordination entre les organisations, alors nous pourrions obtenir une réponse plus adaptée. C’est ce qui était au cœur des études et de l’élaboration des politiques des vingt dernières années, mais cela n’a apporté, au mieux, que des améliorations marginales et n’a eu aucun effet sur la situation de la Somalie l’année dernière. »
Au lieu de cela, M. Bailey affirme vouloir chercher à comprendre pourquoi le processus de prise de décision conduit généralement à des lenteurs et pourquoi les responsables politiques, à l’échelle nationale et internationale, pourraient ne pas vouloir reconnaître une situation de crise et agir rapidement. Quelques éléments d’explication ont déjà émergé.../...
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Lien web : www.irinnews.org/fr/Report/95842/POLITIQUE-HUMANITAIRE-Traduire-les-alertes-pr%C3%A
Publié le 16/07/2012 07:50 par portail-humanitaire.org - Contacter l'auteur - Signaler un problème
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