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La Centrafrique toujours en proie aux violences

Un hélicoptère de la Minusca, la force de l’ONU dans le pays, a dû intervenir samedi 11 février pour empêcher la progression d’hommes armés menaçant la ville de Bambari, dans le centre.

Un soldat de la force internationale Minusca garde le camp de déplacés de Kaga Bandoro, en Centrafrique, en octobre 2016.

Un soldat de la force internationale Minusca garde le camp de déplacés de Kaga Bandoro, en Centrafrique, en octobre 2016. / EDOUARD DROPSY/AFP

La Centrafrique a du mal à se relever du conflit intercommunautaire qui, en 2013 et 2014, a fait environ 3 000 morts et près d’un million de personnes déplacées. Le pays, parmi les plus pauvres au monde, connaît ainsi en ce mois de février 2017 une recrudescence – une de plus – des violences.

Celle-ci intervient alors que, désormais, « les groupes armés règnent en maître sur plus de 60 % du territoire, bénéficiant d’une totale impunité », selon l’experte indépendante de l’ONU sur la situation des droits de l’Homme en Centrafrique, Marie-Thérèse Keita-Bocoum. « Ils se substituent à l’appareil judiciaire, et terrifient la population », ajoute-t-elle. Malgré l’élection d’un nouveau président, Faustin Archange Touadéra, en mars 2016, et le départ des troupes françaises de l’opération Sangaris, à l’automne 2016, la situation reste donc loin de celle d’un pays sécurisé et réconcilié.

Un pays sous la menace de groupes armés

La Centrafrique demeure au contraire profondément divisée, meurtrie, vivant en permanence sous la menace de ces groupes armés – ex-Séléka (majoritairement musulmans), anti-Balakas (issus de milices d’autodéfenses, à dominante chrétienne) ou LRA (d’origine ougandaise) – dont les affrontements provoquent toujours des dizaines de victimes.

« Les conflits qui, auparavant, semblaient opposer les communautés chrétiennes et musulmanes ont évolué vers des oppositions armées entre des groupes se disant nationalistes et d’autres considérés comme étrangers, avec parfois une connotation ethnique qui pourrait devenir dangereuse », relève encore Marie-Thérèse Keita-Bocoum.

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Auteur :
La Croix
Url de l'article :
http://www.la-croix.com/Monde/Afrique/La-Centrafrique-toujours-en-proie-aux-violences-2017-02-12-1200824257
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