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Pas une chemise à se mettre sur le dos.

À la suite des conflits qui ont éclaté le 25 août, des villages entiers de la communauté Rohingya dans le nord de la Birmanie se sont mis à fuir au Bangladesh voisin. Depuis, plusieurs centaines de milliers de Rohingyas ont traversé la frontière à pied ou par bateau. Les camps de réfugiés sont pleins et les ressources s’épuisent. Les réfugiés qui continuer d’affluer vivent dans des tentes de fortune et ont désespérément besoin d’abris, de nourriture, d’eau potable et de soins médicaux.

Il y a un mois, Hassan, père de huit enfants, vivait avec sa famille à Mongdu, une ville du nord-ouest de la Birmanie. Il gérait une petite boutique qui vendait aussi des vêtements en ville. Des rumeurs faisant état de violences non loin de là ont commencé à circuler dans toute la ville, mais c’est uniquement lorsqu’un groupe d’hommes a fait irruption dans sa ville et a tué un homme devant lui que la terreur s’est installée.la communauté Rohingya

Hassan s’est précipité à l’école de ses enfants pour les récupérer et la famille s’est réfugiée dans la forêt. Pendant trois jours, ils ont assisté avec horreur à la destruction de leur ville, réduite en cendres. Lorsque les assaillants ont commencé à pénétrer dans la forêt, Hassan et sa famille ont fui à nouveau, cette fois vers la frontière du Bangladesh.

Après trois jours de marche, la famille est arrivée au bord du fleuve séparant le Myanmar du Bangladesh. Hassan avait le choix entre traverser les eaux tumultueuses du fleuve ou dépenser l’essentiel de l’argent qu’il avait réussi à prendre pour négocier la traversée du fleuve par bateau pour sa famille. Hassan a dépensé 60 000 Taka (environ USD 740) pour que sa famille puisse traverser la frontière en toute sécurité.

Une fois au Bangladesh, la famille a suivi d’autres familles en fuite jusqu’à leur arrivée dans un campement provisoire où les réfugiés affluaient par centaines chaque jour. Les abris de fortune faits de bâtons et de bâches recouvraient le terrain vallonné. Le campement était surpeuplé et la famille disposait de très peu d’espace pour se construire un abri.

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