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Des Kényans commencent à cuisiner avec de l’énergie à base… d’excréments

Et non, ça ne sent absolument pas mauvais. Le projet d’une entreprise publique kenyane de transformer des excréments humains en briquettes, dont la combustion permet notamment de cuisiner et de chauffer les intérieurs, commence à séduire de nombreux Kényans dans la région de Nakuru, au nord-ouest de Nairobi.

Ces briquettes à base d’excréments ont deux fonctions : ce sont de très bonnes sources d’énergie et en plus, les déchets humains utilisés pour les fabriquer ont permis d’améliorer la situation sanitaire dans plusieurs villes et villages de la région de Nakuru.

C’est l’entreprise publique régionale Nakuru Water and Sanitation Services Company (Nawassco) qui a mis au point depuis 2013 le processus de transformation : elle récupère les excréments dans les latrines à fosse et les fosses septiques, elles sont ensuite séchées pendant deux à trois semaines dans une serre, où les températures élevées permettent d’enlever jusqu’à 70 % de l’humidité de la matière, ce qui la rend propre à être carbonisée.

Des briquettes sont chauffées. Photo: Nakuru Water and Sanitation Services Company

Le produit séché est ensuit chauffé dans un four à céramique, à hauteur de 700 degrés Celsius, ce qui supprime les gaz toxiques (et l’odeur). Il ensuite mélangé avec des grains de sable qui ont également été carbonisés. Le tout est lié avec de la mélasse et le produit final est présenté sous forme de petites boules.

Dans cette machine rotative s’effectue le mélange des élements pour confectionner les briquettes. Photo: Nakuru Water and Sanitation Services Company

Selon Reuters, il a fallu du temps pour convaincre les habitants de la région du bien-fondé de ce nouveau produit, mais les mentalités changent, comme l’explique Isaac Wafula, chauffeur de tuk-tuk dans la région de Nakuru, qui s’est converti avec sa femme à l’utilisation des briquettes.

INNOVATIONS

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