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« Le bon côté de l’histoire » – La quête de justice des Gambiens après la chute de Jammeh

Gambians celebrate the ouster of Yahya Jammeh

Il y a un an, le militant de l’opposition Solo Sandeng a organisé une manifestation pour réclamer la tenue d’élections libres en Gambie. C’était le premier rassemblement du genre depuis plus d’une décennie. L’événement a été un catalyseur qui a finalement permis de chasser du pouvoir l’autocrate Yahya Jammeh, mais il a aussi coûté la vie à M. Sandeng.

L’affaire Sandeng est le premier procès mené sous le gouvernement nouvellement élu de la Gambie et visant à juger des auteurs des violations des droits de la personne commises pendant le règne de Jammeh, qui a duré 22 ans.

« L’affaire Sandeng est l’allumette politique qui a allumé le feu, mais elle a aussi réellement permis de démontrer les injustices perpétrées par le régime », a dit Aziz Bensouda, de l’Association du Barreau de la Gambie. « C’est l’une des affaires pour lesquelles nous avons beaucoup plus de détails qu’avant et qui donnera sans doute le ton [pour les futures affaires de violations des droits de l’homme]. »

Nogoi Njie, membre du Parti démocratique unifié (United Democratic Party, UDP) de Solo Sandeng et témoin clé de l’accusation, a dit à IRIN qu’elle avait été arrêtée le 14 avril en compagnie d’autres activistes de l’UDP alors qu’ils manifestaient à Westfield Junction, un rond-point animé situé au centre de Serrekunda, une vaste cité commerçante.

Assise dans son salon, Mme Njie, femme corpulente d’une cinquantaine d’années, a raconté qu’elle avait été amenée au siège des services secrets gambiens (National Intelligence Agency, NIA) à Banjul. Elle y a été interrogée au sujet de ses allégeances politiques et battue à répétition par des hommes masqués connus sous le nom de « jungulars » — des hommes de main de Jammeh qui torturaient et tuaient sur ses ordres.

Elle se rappelle avoir vu un nœud coulant qui pendait du plafond dans l’une des pièces où on l’a amenée. Là, on lui a ordonné de se mettre en sous-vêtements et de se couvrir la tête d’un sac de nylon. « Ils m’ont dit que si je ne me couchais pas par terre, ils me pendraient par le cou et que personne n’en saurait rien. Ils ont commencé à me battre. J’avais du sang partout sur mon corps. J’ai presque perdu la vie », a-t-elle dit.

[…]

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Auteur :
Louise Hunt, IRIN NEWS
Url de l'article :
http://www.irinnews.org/fr/reportage/2017/04/13/-le-bon-ct-de-lhistoire---la-qute-de-justice-des-gambiens-aprs-la-chute
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