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Il sera « difficile » de nommer le prochain Premier ministre, estiment les milieux sunnites.

Tout comme l’ensemble du Liban, les leaders sunnites restent sous le choc après la démission surprise, samedi, du Premier ministre Saad Hariri, mais considèrent urgent de commencer à songer à l’après-Hariri, comme en témoigne la dynamique qui s’est créée hier autour de Dar el-Fatwa, où le chargé d’affaires saoudien, Walid Boukhari, et l’ancien Premier ministre, Nagib Mikati, ont été reçus tour à tour.
Dans les milieux sunnites, nombreux sont ceux qui estiment qu’il sera difficile de trouver un successeur à Saad Hariri dans les circonstances actuelles, d’autant que le nouveau Premier ministre est appelé à gérer l’organisation des élections législatives prévues en principe en mai 2018 et que la démission de Hariri est intervenue alors que la querelle irano-saoudienne ne fait que s’amplifier.

(Lire aussi : Démission de Hariri : quelles conséquences sur l’économie)

C’est peut-être ce paysage complexe qui expliquerait l’initiative lancée hier par l’ancien Premier ministre Nagib Mikati, depuis Dar el-Fatwa.
À l’issue d’un entretien avec le mufti de la République, Abdellatif Deriane, qui a plaidé en faveur de « la pondération et du dialogue », et après son entretien avec Walid Boukhari, M. Mikati a annoncé à la presse avoir présenté à son hôte une « initiative pour résoudre la crise actuelle et préserver en même temps l’unité de la communauté sunnite ». Selon ses explications, il appartient au mufti d’en annoncer les détails en temps voulu, mais, d’après ses proches, Nagib Mikati propose la formation d’un cabinet neutre qui serait formé de personnalités non candidates au scrutin de 2018. M. Mikati a ainsi exclu être lui-même candidat à la succession de Hariri, affirmant vouloir s’engager dans la bataille électorale à Tripoli.
S’il a choisi d’annoncer son initiative à partir de Dar el-Fatwa, avec toute sa dimension symbolique, politique et religieuse, c’est dans un souci de montrer qu’il s’agit d’une question « éminemment sunnite et de barrer la voie à des surenchères dans ce cadre ».

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